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L'isolation thermique par l'extérieur

 

 

 

            Découvrir l'ITE et les solutions bois !

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Les différents systèmes
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Dernière mise à jour : déc. 2010
crédit schéma : Isover

Le marché français
De nouvelles perspectives s'ouvrent à l'ITE avec la RT2012.

Définition :

L’isolation thermique par l’extérieur, est communément appelée "Mur Manteau", avec justesse puisque son principe consiste à isoler, à l'aide d'un manteau de protection hygrothermique, l'intégralité du bâti par l'extérieur.

L’ITE répond parfaitement aux exigences des réglementations thermiques, actuelle et à venir (RT2012). Disponible en différentes variantes, elle s'applique à tous types d'ouvrages : maisons individuelles, bâtiments collectifs ou tertiaires, en neuf comme en réhabilitation. 

Rétrospective :

Encore marginale en France, l’ITE ne représente à ce jour que 7 % du marché de l’isolation
Bien qu’elle soit apparue en France dès 1973, à la suite du premier choc pétrolier, elle ne s’est pas vraiment développée depuis. Dans le même temps, dans les pays du nord de l’Europe, elle se substituait littéralement à l’isolation par l’intérieur ! Ainsi, à ce jour, 6 millions* de m2 seulement sont posés chaque année dans l’hexagone, contre 40 en Allemagne et 38 en Pologne…
* 2/3 sont des systèmes sous enduit mince et 1/3 des systèmes de bardage, vêtage et vêture.

Prévisions :

A l’approche de la RT2012, l’ITE suscite pourtant à nouveau l’intérêt, enregistrant une progression annuelle de 30 % des m2 posés en 2008 et de 15 à 20 % en 2009. Les prévisions s’annoncent alors très bonnes, avec 20 à 40 millions de m2 à l’horizon 2015-2020. 
Parmi les marchés d’ores et déjà investis par l’ITE, on notera la rénovation HLM. Parmi ceux qui se profilent, la maison individuelle BBC, voire demain BEPOS. A l’appui de cette croissance, de nouveaux produits répondent aux exigences d’isolation de plus en plus élevées et aux nouvelles esthétiques architecturales.

Les habitudes constructives françaises seront donc bousculées ... à bon escient si l’on considère la pertinence du système dans le cadre règlementaire à venir !

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Les avantages de l'ITE
Ils sont nombreux !

   Le groupement "Le Mur Manteau" en distingue cinq majeurs :
                            • Une source d’économies 
                            • Une réponse esthétique 
                            • Un apport de bien-être 
                            • Un bon point pour l’environnement 
                            • Un gage de durabilité

      ♦ Une source d’économies :

Les coûts d’exploitation de l'ITE sont compétitifs : la consommation d’énergie est réduite de 10 à 20% par rapport aux normes de référence. Les constructions en mur manteau satisfont facilement aux exigences des BBC, qui font l’objet d’une demande accrue.

Les coûts d’entretien et de réparation présentent une économie sensible sur une longue période.

Dans le neuf, intégrée dès le concept architectural du bâtiment, la technique du mur manteau n’engendre pas de surcoût. En effet, si les coûts constructifs sont légèrement supérieurs pour le gros œuvre, l’écart sera compensé par les économies réalisées par ailleurs : dimensionnement des équipements de chauffage, suppression de la climatisation... 

      ♦ Une réponse esthétique :

Sur ce plan, le mur manteau n’impose aucune restriction et répond à tous les styles, du plus traditionnel au plus moderne ! Une grande diversité de matériaux de parements est disponible, de l’enduit hydraulique gratté conventionnel aux revêtements minces en pierre naturelle ou en verre, en passant par les systèmes de bardage, bois, ardoise, brique...

Il valorise le bâtiment dans la durée grâce à des techniques constructives qui, par leur principe même, garantissent sa pérennité.

      ♦ Un apport de bien-être :

L’inertie thermique des murs crée un effet tampon qui stabilise la température intérieure en absorbant l’essentiel des variations. L’apport de confort est particulièrement appréciable pour l’occupant, été comme hiver ! En hiver, du fait de l’absence de sensation de parois froides (la température des parois extérieures reste proche de celle de l’air ambiant à l’intérieur du logement) et en été, du fait de l’inertie des murs qui, en aérant la nuit, contribue au maintien d’une température agréable dans la journée.

L’élimination des problèmes de condensation améliore sensiblement la régulation de l’hygrométrie, un paramètre essentiel du bien-être.

      ♦ Un bon point pour l’environnement :

L’ITE améliore fortement les performances énergétiques des bâtiments, neufs ou existants, et contribue ainsi à l’environnement.

Les 100 millions de m2 de murs manteaux mis en place à travers la France au cours des vingt dernières années ont notamment permis : 

     • De réduire de 25 millions de tonnes les rejets de gaz carbonique dans l’atmosphère, 
     • D’économiser 8 millions de TEP (Tonnes d’Équivalent Pétrole).

Le mur manteau permet d’atteindre plusieurs des cibles de la démarche HQE :

     • Relation harmonieuse avec l’environnement du bâtiment grâce à la diversité des options esthétiques
     • Choix intégré des procédés et des produits – gage de protection efficace et de durabilité
     • Chantier à faible nuisance
     • Gestion énergétique et maintenance optimisées
     • Confort et santé des utilisateurs

      Un gage de durabilité :

En constituant une enveloppe isolante et imperméable, le mur manteau met l’ensemble du bâti à l’abri des intempéries, des variations brusques de température et des infiltrations. Il protège des dégradations et des incidents courants (dégât des eaux, fissuration, ...) et élimine les réparations lourdes. La maintenance se résume alors à un entretien régulier des revêtements extérieurs.

Les différents systèmes de mur manteau permettent de répondre aux diverses exigences fonctionnelles : par exemple, sur un immeuble collectif, un mur manteau décoratif dans les étages sera associé à un mur anti-impact et anti-graffiti au rez-de-chaussée. Pour simplifier d’éventuelles réparations (une fuite d’eau par exemple), un démontage partiel en cas de détérioration ponctuelle de la façade est possible.

Les qualités de régulation hygrométrique du mur manteau éliminent tout risque de dégradation à l’intérieur des habitations, comme les moisissures ou le décollement des tapisseries. L’entretien est quasi nul pour les utilisateurs.

► Le Mur Manteau est une nouvelle façon de concevoir les ouvrages, associant : 
        - pérennité, confort de vie et économies pour les occupants, 
        - des coûts d'investissement équivalents aux autres systèmes constructifs,
        - des coûts d'exploitation plus performants.
 

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Quelques particularités de l'ITE en rénovation :

L’ITE répond à des contraintes plus fortes en rénovation qu’en neuf !

Elle doit en effet s’adapter au bâtiment existant... 
Une étude de faisabilité du projet est nécessaire pour répondre aux attentes des occupants et atteindre les performances visées en termes de consommation énergétique et d’aspect final de la façade. Les caractéristiques du bâti existant sont alors examinées avec soin : 

→ Une ITE peut devoir répondre à des objectifs particuliers liés à la nature du bâti existant ou à son environnement : par exemple elle peut venir compléter une isolation par l’intérieur existante ou permettre une isolation renforcée aux bruits extérieurs.

Les règles d’urbanisme de la commune donneront les contraintes esthétiques s’appliquant aux façades. 

L’état et les caractéristiques des murs existants - les murs supports - ont une forte incidence sur le choix du système d’ITE. Le mur doit être apte à recevoir un système donné d’ITE en termes de stabilité, d’étanchéité à l’air, de planéité, d’adhérence (cas du collage) et de résistance à l’arrachement des fixations. 

D'une manière générale, la pose collée s’adapte aux supports plans, sains et cohésifs, la pose calée et chevillée aux supports anciens présentant des défauts de planéité et la pose sur rails aux supports anciens (peinture, crépi, revêtement plastique épais RPE) mais plans. 

→ Des critères tels que l’exposition des façades aux intempéries, le nombre de parois vitrées en façades, la nature et le nombre de points singuliers (balcons, loggias, …) ou les exigences liées à la façade (éléments en relief, décors, …) jouent sur la pertinence et le choix du système.

A noter que dans certains cas, l’ITE peut ne pas s’avérer pertinente : si une façade présente beaucoup de points singuliers, ceux-ci forment autant de ponts thermiques à traiter (linteaux, appuis de fenêtres), donc de difficultés voire d'obstacles à la réalisation. En effet, ne pas traiter les linteaux et les appuis de fenêtre réduit de près d’1/5 l’efficacité du système…


crédit photo : Eternit

L’ITE présente des avantages significatifs en rénovation :

• L’augmentation de la performance thermique globale du bâtiment et donc la baisse de la facture de chauffage. 
• Le traitement et la suppression des ponts thermiques - synonymes de perte de chaleur mais aussi de création de condensation et de moisissures. 
• La possibilité de poser des couches importantes d’isolants
• Le rénovation thermique et architecturale de la façade en une seule opération ! 
• Un meilleur confort intérieur en toutes saisons. 
• L’occupation de l’habitation durant la durée des travaux puisqu'ils se déroulent à l’extérieur. 
• La surface habitable n’est pas réduite et la décoration n’est pas à refaire comme elles le seraient dans le cas d’une isolation par l’intérieur. 
• Sous conditions d’éligibilité, le bénéfice de certaines aides financières :
     - la TVA à 5,5 % sur certains travaux, 
     - le crédit d’impôt sur la fourniture et la main d’œuvre : 25 % pour les matériaux d’isolation thermiques des parois opaques, 50 % sur le diagnostic énergétique (DPE), 
     - l’éco-PTZ sur le matériel, la pose et les travaux induits, par exemple dans le cadre d'un bouquet de travaux réalisés pour l’amélioration énergétique du bâtiment.

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Les différents systèmes d'ITE
Ils répondent à quatre paramètres de base : l’aspect de la façade terminée, la nature du bâtiment, les contraintes techniques et l’objectif de performances.

Pour répondre à la diversité des situations couvertes par l’ITE, les fabricants ont conçu un certain nombre de systèmes. Pour en faciliter l’approche, le groupement Le Mur Manteau les a synthétisés en huit catégories :

    1. L’isolation thermique extérieure sous enduit mince
    2. L’isolation thermique extérieure sous enduit épais
    3. Le vêtage
    4. La vêture 
    5.
La façade ventilée
    6. Les parements décoratifs sur mur manteau
    7. Les modénatures et bossages sur mur manteau
    8. Le parement lourd

1. L’isolation thermique extérieure sous enduit mince
Elle se distingue par une grande souplesse de mise en œuvre, un très grand choix d’enduits de finition et la possibilité d’utiliser des isolants de très forte épaisseur.

 
crédit schéma : Le Mur Manteau

1 maçonnerie
2 mortier-colle ou si nécessaire fixations mécaniques 
3 isolant (polystyrène expansé en général et aussi laine de roche, laine de verre, polyuréthane, fibres de bois)
4 enduit de marouflage
5 treillis fibre de verre
6 enduit de finition (avec des liants organiques, sur une pellicule de 3 à 5 mm, ouverte à la diffusion de vapeur) 
→ Selon les cahiers du CSTB n° 3035 (avril 1998) et n° 3399 (mars 2002).

2. L’isolation thermique extérieure sous enduit épais
Elle est particulièrement bien adaptée aux rendus traditionnels et aux enduits hydrauliques minéraux (‘crépis’). La tenue aux chocs est meilleure que pour la précédente solution. L’entretien est aisé en zones urbaines.


crédit schéma : Le Mur Manteau
1 maçonnerie
2 isolant (entre 3 et 12 cm, de type polystyrène expansé ignifugé, laine de roche, fibres de bois)
3 cheville traversante
4 enduit de marouflage
5 treillis fibre de verre
6 enduit épais (à base de sable, de ciment ou de chaux, de 15 à 20 mm d’épaisseur) 
→ Sous avis technique des fabricants

3. Le vêtage
Le principe : une fois l’isolant mis en place, des parements minces assurent à fois la finition et une protection durable du bâti. Ce système permet de très nombreux effets de matières et variantes de coloris et de rendu.


crédit schéma : Le Mur Manteau
1 maçonnerie
2 profilé
3 isolant (polystyrène expansé moulé, laine de roche de forte densité)
4 parement ménageant une lame d’air (métal, aluminium, plaque de céramique, ardoise, fibre ciment, PVC, bois,…) 
→ Sous avis technique des fabricants

4. La vêture
Elle consiste à fixer directement sur la maçonnerie des éléments monobloc intégrant isolant et parement. Ce système est particulièrement rapide à poser, indépendamment des conditions climatiques.


crédit schéma :  Le Mur Manteau
1 maçonnerie
2 élément monobloc isolant + parement 
→ Sous avis technique des fabricants

5. La façade ventilée
C’est un système qui permet de mettre en œuvre des matériaux au rendu spectaculaire. De plus, une façade ventilée peut être installée en rénovation directement sur des murs très dégradés, voire humides.


crédit schéma :  Le Mur Manteau
1 maçonnerie
2 structure d’ancrage (pattes métalliques chevillées au mur, laissant la place à l’isolant thermique)
3 profilé horizontal
4 isolant (laine minérale hydrophile, polystyrène expansé, liège ou fibre de bois avec pare-pluie)
5 parement traditionnel (bois en clins ou bardeaux, tuiles, ardoises, céramique, zinc …) ou non traditionnel, avec présence d’une lame d’air ventilé entre l’isolant et le parement. 
→ Selon les règles de l’art ou, concernant les techniques non traditionnelles, sous avis techniques des fabricants.

6. Les parements décoratifs sur mur manteau
Ils conjuguent les avantages techniques et pratiques de l’isolation sous enduit avec la possibilité d’utiliser divers revêtements, notamment des parements minces en pierre et des revêtements céramique.


crédit schéma :  Le Mur Manteau
1 maçonnerie
2 mortier-colle
3 isolant
4 enduit de marouflage
5 treillis fibre de verre
6 parement

7. Les modénatures et bossages sur mur manteau :
Elles permettent de recréer, au besoin sur mesure, les effets de volumes caractéristiques de certains styles architecturaux, notamment en rénovation.


crédit schéma : Le Mur Manteau
1 maçonnerie
2 mortier-colle
3 isolant
4 enduit de marouflage
5 treillis fibre de verre
6 enduit de finition
7 modénature et/ou bossage rapportés par collage

 8. Le parement lourd :
Il dote le bâtiment d’une véritable double peau, souvent en béton préfabriqué, d’une résistance exceptionnelle.


crédit schéma : Le Mur Manteau
1 mur porteur
2 suspente en acier
3 mortier-colle
4 isolant
5 parement lourd
6 distanceur

Le classement reVETIR :

Le classement reVETlR permet d’indiquer les principales performances des systèmes d’ITE dans le cadre de la procédure d’Avis Technique ou de Constat de traditionalité.
Il compte 7 caractéristiques : 

          r  -  réparation (facilité de réparer ou de remplacer)
          e  -  entretien (fréquence d’entretien)
          -  Vent (résistance aux effets du vent)
          E  -  Etanchéité (étanchéité à l’eau)
          T  -  Tenue aux chocs (chocs et poinçonnement)
          I  -  Incendie (comportement au feu)
          R  -  Résistance thermique

  1. Facilité de réparation : facilité, plus ou moins grande, de réparer ou de faire réparer ponctuellement un système. Cas d’une réparation à l’identique du point de vue des fonctions remplies et de l’aspect, faite par une entreprise locale pouvant intervenir plus de 10 ans après la pose.
  2. Fréquence d’entretien de la peau extérieure (enduits, éléments plans manufacturés, pierres minces, etc.) : travaux d’entretien nécessaires pour assurer la durabilité du système (remise en peinture, réfection du revêtement, etc), mais sans démontage ou dépose du système complet.
  3. Résistance au vent : classement selon le DTU « Règles NV 65 ».
  4. Étanchéité à l’eau : étanchéité relative apportée devant le support vis-à-vis des pénétrations d’eau de pluie.
  5. Tenue aux chocs : niveaux de résistance aux chocs.
  6. Comportement en cas d’incendie : classement de réaction au feu du système complet (et non de la peau extérieure seule lorsque cette peau est en contact direct avec un isolant thermique).
  7. Résistance thermique : résistance maximale susceptible d’être obtenue avec le système d’isolation complet.

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 Les solutions bois

Le bois trouve sa place dans l’ITE sous plusieurs formes :

les isolants en fibres de bois collés ou fixés mécaniquement, sous bardage ou enduits. 
Les panneaux rigides de fibres de bois présentent  une grande résistance à la compression, une forte densité et une faible conductivité thermique.

photo : produit HDP Q11 Protect d'Homatherm

l'ouate de cellulose insufflée derrière un pare pluie HPV ou encore un isolant rigide en fibre de bois devant chevrons.

 

photo : ouate de cellulose Univercell de Soprema

les bardages bois, de différentes formes (clins, panneaux, bardeaux).
Pour la conformité aux règles de l’art, respectez les règles des cahiers de prescription technique du CSTB : 
- n° 3316 modifié par le n° 3422 (ossature bois et isolation thermique des bardages rapportés faisant l'objet d'un avis technique - Règles générales de conception et de mise en œuvre), 
- n° 3585-V2 (ossature bois et isolation thermique des bardages rapportés faisant l'objet d'un Avis Technique ou d'un Constat de Traditionalité).

les chevrons bois fixés au mur qui créent une ossature. Ils sont directement plaqués sur le mur ou déportés quand il s'agit de corriger la planéité du mur ou de poser une forte épaisseur d’isolant.

► Consulter nos fiches produits.

L’ITE sous bardage ventilé est la solution bois par excellence !

Ses principes :

Une paroi simple peau verticale et une ossature constituent un écran rapporté sur la structure porteuse à protéger, généralement construite en maçonnerie ou en béton.

• Un vide, la lame d’air, est aménagé entre le nu externe de l’isolant et la face arrière de la peau.
Cette lame d'air est ventilée à partir d’ouvertures en rives basse et haute de l’ouvrage. Elle évacue ainsi l’humidité provenant des infiltrations éventuelles d’eau de pluie et de la condensation de vapeur d’eau qui migre de l’intérieur vers l’extérieur, via la structure porteuse.
Sa largeur doit être ≥ à 2 cm pour être efficace.


crédit schéma : Etanco

Sa mise en œuvre :

• Des pattes ou équerres sont positionnées selon un alignement vertical en alternance de part et d’autre du chevron. 
Leur entraxe en hauteur varie en fonction des charges dues au vent, de l’entraxe et de la section des chevrons, de la résistance admissible des chevilles.

patte de fixation

• Pour l’ensemble des bardages traditionnels et une bonne partie des bardages rapportés non traditionnels (cf. AT), l'entraxe entre chevrons normal et maximal est de 60 cm.

Les chevrons sont fixés sur les pattes à l’aide d’un tire-fond à visser, cette fixation est complétée par au moins une vis de blocage.

Les chevrons sont reliés entre eux par des éclisses.


tire-fond et éclisse

• La face avant des chevrons est protégée sur toute sa hauteur des projections et du ruissellement d’eau de pluie par une bande pare-pluie, mince, imperméable et durable. Sa largeur est égale à la largeur vue du chevron augmentée de 20 mm au moins.

bande pare-pluie

• La fixation de l’isolant sur la structure porteuse se fait par des chevilles étoile (fixations moulées en matière plastique avec collerette large étoilée). 

• Le bardage est ensuite fixé sur l'ossature bois.

crédit photos produits : Etanco

chevilles étoile

 
 crédit photos : Etanco

Ses atouts sont indéniables :

crédit schéma : Isover

• Le choix de bardages offre de nombreuses solutions architecturales et écologiques, ainsi qu’une esthétique durable.

• La mise en œuvre est plus facile aux points singuliers qu’une ITE sous enduit.

• La lame d’air limite le rayonnement de la paroi vers l’intérieur et la rafraîchit, participant à la limitation des surchauffes en été.

• Le risque de condensation dans la paroi est éliminé car la lame d’air ventilé permet une excellente évacuation de la vapeur d’eau.

L’affaiblissement acoustique apporté par cette solution est supérieur aux exigences de la NRA du fait du principe de « masse - ressort - masse ».

Solution pour la MOB :

Le CNDB propose dans le Guide "MBOC© Maison Basse Consommation" des solutions d'isolation renforcée par l'extérieur permettant d'atteindre le niveau BBC. 
L'exemple ci-après (en page 115 du guide) privilégie le bois : bardage bois sur un isolant rigide (panneau rainure et languette, faisant fonction de pare pluie).

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Informations utiles : 

- Le site du groupement Le Mur Manteau : www.groupement-mur-manteau.com

- Livret Isolation Rénovation de la campagne "Résolument Bois" diffusé par France Bois Forêt en 2010.

- Le Guide MBOC© Maison Basse Consommation du CNDB :
en vente dans les agences agréées MOBOA.

Wood'ITE les solutions bois en rénovation : le marché de la rénovation thermique et les solutions d'ITE avec le bois sur le site Abibois.

Solution chevrons bois plaqués sur mur maçonné avec une isolation en panneaux de fibre de bois. La vêture est un enduit sur fibre. 
Crédit schémas : Abibois

Solution chevrons bois déportés du mur maçonné avec une isolation en panneau de fibres de bois flexible et une insufflation de ouate de cellulose. 
La vêture est un bardage bois.


- Nos solutions produits : RDV dans les agences MOBOA !

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